Poisson

Les contaminants


En raison de sa richesse en omégas 3, en vitamines et en minéraux, les professionnels de la santé recommandent de consommer du poisson deux fois par semaine dont une fois un poisson gras. Cependant, les poissons sont susceptibles de contenir des contaminants dont les principaux, et sûrement les plus dangereux, sont le méthylmercure, les dioxines et les PCB (polychlorobiphényle).

Ces contaminants sont présents en plus ou moins grande concentration dans les produits halieutiques. Cette teneur varie en fonction :

Ces contaminants ne sont pas sans incidence sur la santé, une dose trop importante peut causer des problèmes neurologiques et respiratoires et peut entraver la sensibilité ou la motricité chez l’Homme. Ils sont classés comme cancérigènes.

Cependant les produits européens sont contrôlés et ne peuvent pas dépasser les normes établies par l’EFSA (Autorité européenne de la sécurité des aliments), il s’agit des doses hebdomadaires tolérables (DHT).
Malgré la déferlante d’articles dans les média, peu d’études fiables ont été réalisées pour prouver les risques liés à la consommation de poissons fortement contaminés.

Au contraire,une étude (CALIPSO), ciblant les plus grands mangeurs de poissons, a été réalisée en France dans 4 grandes villes portuaires. Les résultats ont démontré qu’aucun échantillon de poisson ne dépassait la teneur maximale autorisée en méthylmercure. Elle montrait également que même les très grands consommateurs de produits halieutiques, consommant jusqu’à 4,5 kg de produits par semaine, ont des teneurs sanguines en méthylmercure inférieures à la valeur limite (de 56 μg/L).

En conclusion, il en ressort que le niveau de contamination observé des produits de la mer est, à l’exception de quelques produits, globalement satisfaisant au regard de la réglementation en vigueur.

La pollution

Les métaux lourds sont utilisés pour d’innombrables fabrications ou transformations en tout genre. Sont considérés comme métaux lourds : le plomb, le mercure, le cadmium, cuivre, arsenic,... Ils sont utilisés entre autres dans la fabrication des tuyauteries, de certaines peintures, des batteries pour automobiles, des munitions et des piles électriques. Leur rejet dans les mers et océans est très problématique.

La biodiversité marine est touchée de plein fouet par cette pollution, devenant de plus en plus pauvre. Cette pollution contamine, dans un premier temps, le plancton et plusieurs sortes d’algues, et ensuite les poissons. Certains métaux lourds vont subir différentes transformations les rendant parfois encore plus toxiques. Ils s’accumulent dans l’organisme et leur phase d’excrétion est lente.

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