Les problèmes

Facebook Twitter

Le travail des enfants.

Selon une étude du Programme de Développement Durable des Cultures Pérennes (STCP) de l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IITA), plus de 250 000 enfants sont exploités dans la production de cacao en Côte d’Ivoire. La plupart d’entre eux travaille dans des exploitations familiales ou avec leurs parents et sont exposés à des conditions de travail à risque : 94% des enfants utilisent des outils dangereux comme la machette et 80% portent des charges lourdes.

Des coûts de production en hausse.

Le prix des fertilisants et pesticides pour combattre nuisibles et maladies continue d’augmenter, tout comme le prix du carburant et les coûts de transport.

Des difficultés à investir

Conséquence majeure de plusieurs décennies de prix bas et incertains, l’accès au crédit est devenu limité ou même impossible pour les producteurs qui ont de très faibles revenus, instables de surcroît. Il leur est donc difficile d’investir dans de nouveaux plants ou dans l’achat de matériel qui leur permettrait d’obtenir une production de meilleure qualité.

Un manque d’information.

Les petits producteurs de cacao sont le plus souvent mal informés sur les variations locales des prix au profit des intermédiaires. De nombreux producteurs se plaignent que les acheteurs privés utilisent régulièrement des balances biaisées afin de sous-estimer le poids de leur récolte et ainsi la leur acheter à moindre prix.

Lettre d'information