Les conséquences

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Une des conséquences directes de la surpêche est la disparition des espèces. Malgré leur capacité naturelle de renouvellement, les espèces marines peuvent être anéanties par une pêche trop intensive. L’exemple le plus célèbre est, une fois encore, celui du thon rouge de Méditerranée (thunnus thynnus), actuellement à la limite de l’extinction. La disparition d’espèces prédatrices telles que le thon entraine un déséquilibre dans la chaine alimentaire et mène à la prolifération d’autres espèces telles que les méduses.

La surpêche entraîne également une baisse de la production halieutique qui n’est pas sans incidence sur les plans économique et social, surtout dans les pays du Sud. En effet, le poisson est la source principale de protéines animales pour 950 millions de personnes. L’océan est le moyen de subsistance de 200 millions de personnes. Les conséquences sociales pourraient être dramatiques. Jamais auparavant les populations n’avaient dépendu si fortement de ce secteur pour leur bien-être.

D’après les estimations de la FAO, si nous laissons les stocks de poissons se régénérer, la production s’améliorera de 16,5 millions de tonnes et les recettes annuelles de la pêche augmenteront de 32 milliards de dollars. Cela accroitra la contribution des pêches marines à la sécurité alimentaire, aux économies nationales et au bien-être des populations côtières.

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